Un projet aux conséquences démesurées pour un petit village
Un projet de réaménagement à long terme
Le projet porté par la société SAMIN concerne le remblaiement progressif d’une carrière située sur le territoire communal, à l’aide de matériaux dits inertes, principalement issus du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP).
Ce type de projet s’inscrit dans une logique réglementaire classique : une carrière exploitée doit, à terme, être réaménagée. Dans le cas présent, le choix retenu repose sur un comblement partiel ou total par apports extérieurs, suivi d’une remise en état paysagère et écologique.
La durée du projet est estimée à environ vingt ans, avec des phases successives de remblaiement, de modelage des terrains, puis de réhabilitation finale.
Quels matériaux sont utilisés ?
Les matériaux destinés au remblaiement sont classés dans les catégories K3 et K3+, couramment appelées « déchets inertes ».
Ils proviennent majoritairement :
de chantiers de démolition,
de travaux de terrassement,
de matériaux routiers recyclés,
de bétons et granulats concassés.
Ces matériaux sont encadrés par une réglementation nationale qui impose :
des seuils de conformité chimique,
des analyses ponctuelles,
des procédures de contrôle à l’entrée du site.
Il est important de comprendre que le terme inerte est une classification réglementaire : il signifie que les matériaux respectent certains seuils, mais pas qu’ils sont chimiquement neutres au sens absolu.
Comment fonctionne le remblaiement ?
Le principe est le suivant :
Les matériaux sont acheminés par camions jusqu’au site.
Ils sont déposés par phases successives dans la carrière.
Les remblais sont nivelés et compactés.
Une couche de terre végétale est mise en place en surface.
À terme, le site est destiné à retrouver un usage naturel, agricole ou écologique.
Pendant toute la durée du projet, le dossier prévoit :
des contrôles des matériaux,
un suivi des eaux souterraines,
des mesures sur le bruit, les poussières et le trafic,
un suivi environnemental régulier.
Un site situé dans un contexte environnemental sensible
La carrière est implantée dans un secteur caractérisé par :
des formations géologiques perméables,
la présence de nappes souterraines,
des usages locaux de l’eau, notamment agricoles,
un environnement rural et naturel fréquenté.
Ce contexte explique pourquoi le projet fait l’objet d’une étude d’impact environnemental et d’une enquête publique, afin que chacun puisse comprendre le projet, poser des questions et formuler des observations.
Quels sont les enjeux identifiés ?
Sans préjuger de la décision finale, plusieurs enjeux accompagnent nécessairement ce type de projet à long terme :
la gestion des volumes de matériaux et du trafic associé,
la qualité des matériaux apportés,
la protection des ressources en eau,
les nuisances pour les riverains (bruit, poussières, circulation),
la cohérence entre les objectifs de réhabilitation affichés et la réalité technique du remblaiement,
la prise en compte des effets cumulés avec d’autres installations existantes à proximité.
Ces sujets sont encadrés par la réglementation, mais leur mise en œuvre concrète dépend de nombreux paramètres techniques, humains et environnementaux.
Pourquoi une information claire est essentielle
Un projet de cette ampleur, par sa durée et ses effets potentiels, concerne directement :
les habitants,
les agriculteurs,
les usagers du territoire,
et les générations futures.
L’objectif de cette page est de présenter le fonctionnement général du projet, de manière accessible, afin que chacun puisse se forger une opinion éclairée, participer au débat public et comprendre les enjeux réels associés à ce type d’aménagement.
Quelques chiffres clés

Un projet aux conséquences démesurées pour un petit village
Un projet de réaménagement à long terme
Le projet porté par la société SAMIN concerne le remblaiement progressif d’une carrière située sur le territoire communal, à l’aide de matériaux dits inertes, principalement issus du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP).
Ce type de projet s’inscrit dans une logique réglementaire classique : une carrière exploitée doit, à terme, être réaménagée. Dans le cas présent, le choix retenu repose sur un comblement partiel ou total par apports extérieurs, suivi d’une remise en état paysagère et écologique.
La durée du projet est estimée à environ vingt ans, avec des phases successives de remblaiement, de modelage des terrains, puis de réhabilitation finale.
Quels matériaux sont utilisés ?
Les matériaux destinés au remblaiement sont classés dans les catégories K3 et K3+, couramment appelées « déchets inertes ».
Ils proviennent majoritairement :
de chantiers de démolition,
de travaux de terrassement,
de matériaux routiers recyclés,
de bétons et granulats concassés.
Ces matériaux sont encadrés par une réglementation nationale qui impose :
des seuils de conformité chimique,
des analyses ponctuelles,
des procédures de contrôle à l’entrée du site.
Il est important de comprendre que le terme inerte est une classification réglementaire : il signifie que les matériaux respectent certains seuils, mais pas qu’ils sont chimiquement neutres au sens absolu.
Comment fonctionne le remblaiement ?
Le principe est le suivant :
Les matériaux sont acheminés par camions jusqu’au site.
Ils sont déposés par phases successives dans la carrière.
Les remblais sont nivelés et compactés.
Une couche de terre végétale est mise en place en surface.
À terme, le site est destiné à retrouver un usage naturel, agricole ou écologique.
Pendant toute la durée du projet, le dossier prévoit :
des contrôles des matériaux,
un suivi des eaux souterraines,
des mesures sur le bruit, les poussières et le trafic,
un suivi environnemental régulier.
Un site situé dans un contexte environnemental sensible
La carrière est implantée dans un secteur caractérisé par :
des formations géologiques perméables,
la présence de nappes souterraines,
des usages locaux de l’eau, notamment agricoles,
un environnement rural et naturel fréquenté.
Ce contexte explique pourquoi le projet fait l’objet d’une étude d’impact environnemental et d’une enquête publique, afin que chacun puisse comprendre le projet, poser des questions et formuler des observations.
Quels sont les enjeux identifiés ?
Sans préjuger de la décision finale, plusieurs enjeux accompagnent nécessairement ce type de projet à long terme :
la gestion des volumes de matériaux et du trafic associé,
la qualité des matériaux apportés,
la protection des ressources en eau,
les nuisances pour les riverains (bruit, poussières, circulation),
la cohérence entre les objectifs de réhabilitation affichés et la réalité technique du remblaiement,
la prise en compte des effets cumulés avec d’autres installations existantes à proximité.
Ces sujets sont encadrés par la réglementation, mais leur mise en œuvre concrète dépend de nombreux paramètres techniques, humains et environnementaux.
Pourquoi une information claire est essentielle
Un projet de cette ampleur, par sa durée et ses effets potentiels, concerne directement :
les habitants,
les agriculteurs,
les usagers du territoire,
et les générations futures.
L’objectif de cette page est de présenter le fonctionnement général du projet, de manière accessible, afin que chacun puisse se forger une opinion éclairée, participer au débat public et comprendre les enjeux réels associés à ce type d’aménagement.
